Acrobates et danseurs s’enchevêtrent dans un spectaculaire ballet vertical. Arpentant leur cage métallique, ils s’emparent des mâts qui deviennent un agrès à 360°. Forêt vierge, prison ou jungle urbaine ?

Une ménagerie humaine ? Des maîtres du cirque !

Une cage circulaire, un peu comme au cirque, pour contenir tigres ou lions. Sauf qu’ici, les occupants sont humains. Ils se balancent, s’abordent ou se défient en grimpant les barres métalliques. Parfois ils ressemblent à des primates, retrouvent leur part sauvage qu’ils jettent en pâture à nos regards fascinés, interloqués.

Parallèle 26 fait écho aux livres de Michel Foucault et de Tahar Ben Jelloun, sur la perte de liberté en prison et au goulag. Sur leur agrès monumental de 26 mâts chinois, circassiens et danseurs se déplacent en toute liberté, à l’horizontale comme à la verticale. Instinctif et sophistiqué, guerrier et solidaire. En un mot : jubilatoire !