En interdisant à sa jeune épouse l’accès au « petit cabinet noir », la Barbe-Bleue excite sa curiosité sans pour autant la satisfaire : il ne lui apprend pas son secret, mais qu’il a un secret…

Tout commence par un prologue dans lequel un comédien tente de dire ce qu’est le théâtre, constamment interrompu par une femme qui fredonne un chant populaire du Nivernais : Renaud, tueur de femmes. Cet homme et cette femme, qui auront tenté de « dire » par des moyens différents, seront ensuite convoqués sur scène, par le conte de Perrault, sur le mode de l’évocation.

La dernière partie du spectacle prendra la forme d’un opéra, non pas par le chant, mais par la lumière, le lyrisme du langage, la couleur et les images qui tout à coup éclatent.