Quatre vidéos synchronisées projettent sur les tulles un univers graphique en constante évolution, à la manière d’une “partition numérique”.

Le corps de la danseuse entre en dialogue avec ces images en mouvement, formes simples et abstraites en noir et blanc. La création sonore est également réalisée en direct, créant ainsi une synesthésie complète son-image-danse. Hakanï est une série de tableaux, s’enchaînant comme on tournerait les pages d’un recueil de haïkus.

À la fin de la représentation, les spectateurs qui le souhaitent peuvent prendre le temps de déambuler dans l’installation.