« A travers le quotidien d’une bande de garçons des quartiers populaires de Porto, c’est finalement tout le microcosme de l’enfance que dessine Oliveira.

Les spectateurs s’y plongeront pleinement, et partageront au côté de la bande les aventures qui ponctuent leurs journées, au rythme de la comptine éponyme « Aniki-bébé, Aniki-Bóbó». Ils découvriront alors, avec grand plaisir, les rêves, jeux et premières amourettes de ces aventuriers en culottes courtes. Loin de dresser un portrait rose et sucré de l’enfance, le cinéaste dépeint également la jalousie et la rivalité qui animent Carlitos et Eduardinho, ainsi que la dureté qui se dessine parfois derrière l’apparente innocence de leurs jeux…