de Jean-François Laguionie – 1985, France, 1h07, copie 35mm

Roseline, une vieille femme de 173 ans, nous conte l’histoire de son peuple nomade. Suite à un cataclysme, les dieux ont quitté ce monde, laissant derrière eux un paysage désolé où il ne reste que quelques survivants humains et animaux, et des dunes de sable à perte de vue.

Dans ce décor post-apocalyptique, les habitants sont habitués, chaque nuit de pleine lune, à se réfugier au fond des puits pour se cacher du Makou, une entité mystérieuse, qui attend le retour des dieux et vient déverser dans le désert ce que la tribu appelle des « images ». Ces « images » sont en réalité des objets modernes et démesurés qui n’ont aucun sens aux yeux des habitants. Ils les détournent alors de leurs usages initiaux pour pallier à des besoins rudimentaires, comme se protèger du soleil.

Au loin, du sable a perte vue, et un endroit méconnu appellé le « pays des morts » où personne n’ose s’aventurer.

Mais un jour, Gwen, une jeune fille de 13 ans récemment arrivée dans la tribu, s’aventure avec Kok Moon, le fils de Roseline, hors des puits pour se confronter au Makou. C’est alors qu’il se fait enlever.

C’est le début d’un long périple pour Gwen et Roseline qui, portées par leur amour pour le garçon, vont partir en quête de la cité des morts pour le retrouver.