Quatre séquences d’ombres et de magie, entrecoupées d’extraits de films, redessinent et incarnent les débuts du cinéma, et la fascination de nombre de réalisateurs pour cet art de l’illusion.

Dans les séquences d’ombres, Philippe Beau actualise un art ancien pour l’ancrer dans la réalité d’aujourd’hui : les personnages et les animaux apparaissent et se suivent dans un processus de « morphing » ; les visages émergent grâce aux doigts d’argile de l’artiste…

Dans ce spectacle où les ombres manifestent leur fantastique capacité à emporter l’imaginaire du spectateur, sont convoqués les cinéastes qui, de Bresson à Welles et de Méliès à Woody Allen, ont intégré la magie dans leurs œuvres.